Alors, cette petite soirée… comment dire…
Quand wed propose des évents, généralement, y’a des hommes qui font les chevaux, des pyramides humaines et des gens qui font l’étoile. Ouais normal, on est au japon en même temps. Alors quand il nous demande de venir voir “Feam” et “un homme déguisé en soubrette qui joue de la guitare en montrant sa culotte”, on est forcément emballé !
Le bâtiment où se déroule cette sauterie n’est pas simple à trouver et on tourne un petit moment avant de trouver. Shibuya c’est pas mal grand et avec un plan fait à l’arrache, ça aurait été miraculeux qu’on trouve de suite. Mais c’est pas grave, il pleuvait pas. Ah ba si en fait.
Bref, on trouve, on monte au 3eme étage et comme toujours, on paie. Faut bien nourrir les artistes et louer les lieux qui les accueillent.
La salle est dans le même esprit que le “Morph tokyo”, avec en plus deux petites tables au centre, une table pour le DJ à l’arrière et une petite estrade qui sépare la scène de la fosse. Sur la droite, une sorte de comptoir où nous scrutent les membres d’un groupe d’idole qui se produit ce soir. Très perturbant d’être sous les regards de 10 loli qui essaient d’accrocher le votre. Mais ce qui est encore plus perturbant, c’est que wed me demande si les tables sont fixées au sol. Nan mais, faut pas prévoir de choses trop folle avec ces tables, on a pas encore de réputation au “milkyway” (ouais ça s’appelait comme ça).
18h, les lumières se baissent sur une salle peu remplie (25 personne max) et une petite voix se présente comme étant la MC de la soirée, et sur scène apparait une petite fille de 7-8 ans. OK, on est dans un WTF moment par excellence. “Qu’est ce que c’est que ce bordel ?” Ca devait être la question qu’on s’est tous posé intérieurement je pense. On était pas au bout de nos surprises.
L’annonce du premier artiste étant faites, les hauts-parleurs crachent la musique qui servira de base aux trois danseurs qui entrent. Enfin danseuses. Nan, danseurs. Nan mais y’avais un homme déguisé en femme avec un monsieur efféminé aussi et un homme alors je suis perdu moi. Classique jusque la, les chorégraphies sont bien faites, on voit que ce ne sont pas des amateurs et en plus, ils se font des bisous. O_o nan mais pourquoi ! Par moment, il faut savoir éviter de se poser trop de questions et juste laisser les choses se faire (ouais bon, n’allez pas interpréter ces paroles n’importe comment !).
Deuxième artiste à venir, un mec que l’on pensait privilégié vu qu’il était assis sur un ballon de gym devant la scène. C’était le seul assis et ça avait l’air bien confortable, normal pour quelqu’un qui va s’en servir pour faire son numéro. Le mec a une bonne tête et un air légèrement dépressif. Le ton de sa voix aussi d’ailleurs. Fait pas le con mec, t’as toute la vie devant toi et un ballon de gym pour t’asseoir. Nan mais pourquoi tu te laisses tomber dessus les bras le long du corps ? A c’est ton numéro ? Nan mais faut prévenir aussi ! On s’inquiète nous vu qu’on comprend pas ce que tu dis (ou si peu). Ouais, son truc à lui, c’est de tomber/sauter/rebondir sur son ballon de gym. Ca parait simple comme ça mais je tenterai pas. Il met bien le numéro en scène en plus et ses hésitations sont amusantes. Ensuite, il explique qu’il aime les oeufs, il aime tellement ça qu’il en a fait des chansons. On passe du saltimbanque au comique chanteur. En fait c’est pas une salle de concert, c’est un cabaret improbable. On ne sais plus à quoi s’attendre maintenant, c’est malin.
AH ? De la musique façon boutyshake et des demoiselles en soubrettes/serveuses qui montre leurs culottes ! On se sent un peu plus chez soit la. Ca rassure. Ouais mais en fait on se demande si ce sont vraiment des femmes et non des hommes trop maquillés. Vous savez, la pénombre, la fumé, le maquillage et la peur vous font voir des choses des fois. Ouf, ce sont bien des femmes. Leur numéro met en scène des serveuses qui font la fête pendant que leur boss n’est pas la, jusqu’au moment ou elle arrive et fait la fête aussi. Un prétexte pour danser jupe par dessus la tête. C’est sympa tout de même et ça met l’ambiance !
En trois numéros, on est passé du coq à l’âne et la soirée ne fait que commencer. On s’attend à presque tout. Sauf à un petit homme mince mais à priori musclé, blond décoloré, qui pourrait être transformiste que ca nous étonnerait pas. Un danseur plutôt doué qui tient une chanson en solo, juste avec son talent. Il a un petit coté efféminé quand même, je sais pas, quelque chose dans sa façon de bouger… Ah mais pourquoi il enlève son t-shirt au début de la seconde chanson ? C’est malin les filles sont en chaleur maintenant ! Eh met n’enlève pas ton pantalon, y’a des enfants dans la salle !
Rien à foutre, il danse sur les mains, en string, dans le public et se frotte aux garçons. Le genre de moment ou l’on se dit “nan s’teuplait, viens pas me voir”. Et la, un voeu de se genre ne fût pas réalisé. L’un de nous ne put que s’enfuir mentalement dans les tréfonds de son paradis imaginaire pour échapper à la dur réalité que cet homme en string lui jetait au visage. Pour préserver son anonymat, nous l’appellerons par un pseudo : Anon. Le “anon moment” est un petit secret que l’on ne divulguera jamais.
Vinrent ensuite un magicien qui faisait faussement des tours foireux pour mieux faire de vrais tours, sans que personne ne comprenne. Mais pas des tours comme on l’imagine avec une boite, des épées, un lance-flamme et des crocodiles. Non, juste un pupitre et quelques accessoires. Très simple, beaucoup de blabla mais très compréhensible même sans parler la langue.
A l’inverse du comique suivant, style one man show. Vous savez, il y a des choses universellement compréhensibles, comme le français (ouais tout le monde parle français !) ou le japonais, parce que c’est contextuelle. Mais hier soir, j’ai appris que l’humour japonais n’est vraiment pas universel. Il n’est ni universel ni drôle en fait. Quoique non, en fait, c’était juste ce comique qui n’était pas drôle, malgré ce que scandait son seul fan de la salle (“t’es trop drôle mec !!!”). Un long moment donc assez pénible.
Notre petite MC reprend la parole pour nous présenter la prochaine performance, celle du DJ. Bon, du classique, un DJ quoi. Seul “cocconuts” des momoclo nous aura fait un peu bouger.
Au fur et à mesure que la soirée avance, les gens arrivent de plus en plus et bouchent les trous que laissent les groupes formé par les fans d’un même artiste, hommes autistes et indépendants jusqu’à ce qu’il retrouve ses congénères. Rien de péjoratif, c’est juste l’impression qu’ils donnent (et qu’on nous donne peut-être aussi). Je savais pertinament que dans ce genre de soirée, il était interdit de filmer ou de prendre des photos et c’est tout à fait normal. Je me plis toujours à cette règle parce qu’on est pas la pour faire nos français. Mais quand j’ai vu plusieurs personnes fimer et prendre des photos au reflex numérique ou au téléphone portable, je me suis dis que je pourrai filmer au moins une chanson pour l’ambiance et faire quelques clichés en profitant du spectacle. Les photos de concerts rendent généralement bien grâce au jeu de lumières et aux mouvements des artistes. Du coup, je me suis placé sur le coté, près de l’entrée des idols/artistes, pour ne pas gêner le public.
Enfin un groupe d’idol ! Et pas un qui montre sa culotte ! Enfin pas volontairement au moins.
Les “je sais plus quoi” sont un groupe de 9 demoiselles, âgées d’au moins 12 ans pour la plus jeune. Ouais ça peut paraître jeune mais y’a pas d’âge pour aller dans des clubs danser et chanter avec ses copines devant des mec louches voir pire (comme des français). On comprend vite que c’était elles qui étaient coté comptoir à notre arrivée. Ce qu’elles font est vraiment bien. De la musique d’idole très classique mais dans le genre efficace qu’on a envie d’entendre sans se lasser. Des chansons originales et des chorégraphies, peut-être simples mais bien accordé pour ne pas prendre le pas sur le chant. C’est vrai, si beaucoup de groupes ont recours au playback, c’est pour pouvoir danser quelque chose d’élaborer qui empêche physiquement de chanter sans être essoufflé. La, point de playback. Je ne vais pas le répéter à chaque fois mais je mettrai en ligne les vidéo entières pour chaque groupe en plus du montage résumé de la soirée.
Les KNU, à l’inverse de leur consoeurs, ne sont pas de “jeunes idols”. Elles n’ont plus 12 ans depuis longtemps et quand elles dansent, ça bouge ! Heureusement d’ailleurs vu qu’elle ne sont pas super jolie pour la plupart et que leur chansons ne sont pas ce qu’il se fait de mieux (avis général, même si pour ma part, je trouve qu’à petite dose, ca passe). C’est avec ce groupe que le public à vraiment commencé son habituel ballet. Vous savez celui ou les fans d’un groupe prennent la première rangé devant la scène puis laisse cette place aux fan du groupe suivant. C’est très cordiale et poli, chacun profite pleinement de son artiste favori sans être gêné (et sans gêné non plus par la même occasion.) Les KNU semblent un peu plus connue, assez pour être invitées au Tokyo idol festival et avoir des t-shirts à leur effigie. Ok, pas besoin d’être connu pour les t-shirt mais ca fait plus classe quand même. Comme tout groupe d’idole, elles se présentent toute une par une, nous laissant le temps de les dévisager plus longuement et nous apercevoir qu’elles ne sont vraiment pas super belles. Nan mais c’est important pour une idol l’apparence. Même sans être jolie, il faut au moins avoir du charme. Vous me direz, peut-être que les KNU sont drôles mais au premier abord, c’est pas ce qu’on remarque. Non, on remarque avant tout leur poitr… yeux. Très beau yeux, très gros… Issen me précise que le nom du groupe signifie “grosses poirtines”. Tout s’explique, ce ne sont pas juste nos regards perçants qui sont à blâmer.
Il y avait trop monde sur cette scène à mon goût. 13 KNU, ca prend plus de place qu’une toute petite petite petite *****. Dans le genre petit modèle, cette chanteuse/danseuse à robe de boule à facette est difficile à battre. Tellement petite qu’elle est obligé de mettre des bracelets lumineux à ses poignets et chevilles pour ne pas se faire marcher dessus. Lorsque qu’elle s’adressait au public entre ses chansons, elle demandait au 5-6 premiers rang de se baisser afin d’être vu et de voir. Comme on dit, tout ce qui est petit est mignon, surtout si ça a des couettes volantes. Ok, c’était pas la meilleure chanteuse mais c’est une vrai boule d’énergie sur scène, sourire jusqu’aux oreilles, sautillantes à droite, à gauche, sur l’estrade. Elle sautillait même dans le public quand son tour était passé et qu’elle regardait les artistes suivants. C’était le cas de la plupart des artistes d’ailleurs, profitant du show de bout en bout comme n’importe quel public. Certains étaient clairement fan des autres groupes.
Nan mais suivre un live de petites idoles (enfin presque), entouré de petites idoles, c’est beau quoi !
Moi j’étais avec les autres photographes/cameraman et je me faisais marché sur les pieds par les chanteuses. C’était beau de les voir s’excuser alors que je sentais à peine leur 35 kilos de jupe. Et puis avec la foule qui avait remplie la salle, il n’y avait pas grand place pour passer. Obligé de se frotter et de jouer de l’épaule pour se faire un passage. Les pauvres demoiselles, je les plaint. Se frotter à moi, passe encore (ba ouais, je suis pas un moche moi è_é) mais se frotter aux wotas moches et transpirant… beurk !
Vous voyez que cette soirée est pleine de surprise. On trouve de tout, comme une grande réunion de famille ou le tonton travesti danse avec ses petites nièces, ou les cousines éloigné mettent en avant leurs atouts pour se faire remarquer et ou votre papa met une combinaison blanche moulante (malgré son léger excès de poid) pour accompagner votre maman et sa soeur dans un trio complètement barré.
Du rose à droite, du bleu à gauche et au premier rang, des fans. Dont un qui fait danser deux marionnette (rose et bleu) en rythme. Sérieux, ces mec connaissaient les chorégraphies par coeur !!!
Même si on aurait dit des cliché vivants, c’était fun de les voir voir se donner autant alors que 5 minutes avant, ils étaient sérieux et presque calme. Le groupe en lui même : nan mais je peux pas le décrire sérieux. Ca fait parti des expérience à vivre. Ok c’est douloureux, visuellement et auditivement… et sensitivement tellement ça détruit tout tes sens un a un. D’abord la vue, avec les couleurs, les costumes et les chorégraphies. Puis l’ouïe avec des basses trop fortes et des voix qui montent parfois un peu haut. Le toucher ensuite quand elles essaient de caresser la tête de leur fan. L’odorat parce que ca bouge et que du coup, les gens transpirent. Et enfin, le goût… celui que provoque dans ta bouche ta rupture d’anévrisme. Enfin, vous verrez ça en images, vous pourrez pas dire que vous étiez pas prévenu.
Cutie pai n’est pas un nom inconnu si vous regardé un peu nolise. Le genre de nom qu’on a déjà entendu sans arrivé à mettre un visage ou un son dessus. C’est l”impression que ça m’a fait. J’ai déjà entendu ce nom mais je vois pas ce que c’est. Si ça m’avait plu, je m’en serais souvenu. En effet, ce duo féminin n’est pas ce que je préfère. Son électro et voix en partie déformées, stroboscope et basse à fond, c’est assez difficile à supporter lorsqu’on est trop près des enceintes. Un bon groupe quand même, presque classique et normal en comparaison du reste de la playlist. Un des derniers groupe que j’ai pu filmer/prendre en photo. un membre du staff me demande d’arrêter. Ok, on peut pas faire comme avec les autres groupes, pas de soucis, je m’exécute. Encore une fois, j’étais pas la pour tout filmer et photographier, je voulais aussi profiter du spectacle et surtout ne pas faire mon français.
Les autres photographes/cameraman ont aussi arrêté donc, j’imagine que le staff de cutie pai ne voulait juste pas autoriser les appareils photo.
Le groupe suivant est à nouveau à tendance idolesque. Elles sont 5, elles ont des jupes et des chemisiers. Ouais ce sont des idoles. C’est pas révolutionnaire dans le genre et la sono, dont le volume a été augmenté pour couvrir le son des autres salles de concert de l’immeuble commence à nous défoncer les oreilles. Le problème des petites idole comme ça, c’est que si tas pas de coup de coeur ou si elles ont pas un petit quelques chose en plus, que les autre groupes n’ont pas, tu les oublies assez vite. C’est clairement le cas de “je sais plus qui” (ouais un jour je vous dirai leur nom) dont j’ai un peu oublié les chanson. Et je peux pas regarder ce que j’ai filmé parce que le monsieur de tout à l’heure est revenu me voir pour me dire de définitivement arrêter si je ne voulais pas être foutu dehors. Euuuuhhhhh ok, mais pourquoi le monsieur devant moi fait des photos sans qu’on lui dise rien ainsi que le monsieur à ma droite et la demoiselle devant qui filme avec son téléphone et son appareil photo ? Nan tu t’en fou et y’a que moi qui doit arrêter ? euh ok mais je le prend quand même super mal là. Je faisais quand même pas mon relou a tout filmer et photographier (au pire une chanson entière et quelque cliché) en gênant le public. Tant pis, je profiterai encore plus des derniers groupes.
Comme Feam par exemple. Le seul groupe que nous connaissons tous (au moins un tout petit peu pour ma part, vraiment un tout petit peu). Feam c’est l’esprit même des petites idoles. 3 chanteuses qui chantent vraiment bien (ne vous fiez pas au clip qui tourne sur nolife !!!!) et qui dansent aussi très bien. L’ambiance est encore monté d’un cran à l’heure arrivé. Wednesday et les wotas ont laché leur bride (rien a voir avec les chevaux, c’est pour les Chu lisp ça) et se sont donné à fond. Les morceaux sont vraiment excellent et merde, pourquoi la sono est si forte ! on profite moins bien quand le son est si fort !
Ce groupe, c’est en live qu’il faut le voir. C’est un autre univers dans lequel elle nous font rentrer. Un univers ou elles traversent la scène de gauche à droite, immité par les wotas, ou l’on fait monté une micro dol sur le dos d’un wota (façon marche pied) pour qu’elle soit à hauteur de la scène, un univers ou, si tu aimes un minimum la musique d’idole, tu aimeras feam.
Voila, c’est fini. On pense à partir quand wed nous annonce qu’il souhaiterait ardemment voir H.J.Freaks, un homme déguisé en soubrette qui joue de la guitare en montrant sa culotte. Vous savez, je dors dans la même pièce qu’un homme qui souhaite voir un autre homme déguisé en soubrette jouant de la guitare en montrant sa culotte. J’ai très peur d’un coup. Vraiment très peur.
J’avais déjà vu ce mec quelque part, sans savoir ou. J’en suis certains parce que je me suis fait la même réflexion mentalement en le voyant : “tiens on dirait jacky chan en soubrette”.
Bien sur, je l’avais vu sur youtube, sans doute un lien que wed nous avait donné. Et je regrette pas d’être resté. Nan, je suis pas fou ! Le coté soubrette culotte c’est pour le personnage parce qu’en vrai, ce mec est un musicien du tonnerre. Basse ou guitare, il joue sur tous les morceaux connus du moment, simplement en posant son instrument sur la musique existante. Ce soir il joue de la basse. On imagine souvent que c’est un instrument d’accompagnement et qu’un live de basse pourrait ne pas être intéressant. Détrompez-vous ! Bien maîtrisé, on peut faire des truc de fou ! C’est réellement impressionnant. De la musique d’animé pour plaire aux otaku et un peu de rock avec “maximum the hormone” pour me plaire. Tout ça avec en visuel jacky chan en soubrette. Heureusement, il n’a pas montré sa culotte.
Cette fois, c’est bien fini et nous sortons de la salle non sans serrer la main des Feam. Moins embarrassant qu’avec d’autre groupes car elles posent des questions assez simple, genre est ce qu’on a aimé le concert, est-ce qu’on est français etc. Très sympa et puis ce sont des idole, elles ont les main douces. Et puis je les baise dans ma tête ! NANNNNNNNN wednesday, sort de mon coooooooooorps !!!
Comme vous le voyez, il fallait bien un post entier pour décrire cette soirée complètement what the fuck. De surprise en surprise, on nageait en plein rêve tordu ou les transformiste dansent avec des idols et sortent un single solo, ou les magiciens partagent une scène avec des filettes présentatrices de 8 ans.
Mais après tout, tout cela est normal quand on est à tokyo. nan ?
Aujourd’hui c’était le A-nation (Tomomi itano, NMB 48, Koda kumi, Tohoshinki, May J, AAA, Ayumi Hamasaki etc) à osaka et demain le Monster bash (Perfume et Maximum the Hormone) loin dans la campagne, donc, je ferai un post résumé plus tard. La je dois dormir.












On s’en doutais déjà un peu beaucoup mais ouais Wed est vraiment quelqu’un de pas fréquentable xD
D’un coup, je comprends mieux pourquoi les fans japonais ont tendance à ne venir qu’à l’heure de passage de leur(s) groupe(s) favori(s). ça fait peur ce genre de soirée…
Note pour plus tard : ne pas suivre Wed dans des soirées au Japon
Ping : MioMio montre moi ta culo… tes couettes « Journal d'un faux wota
« L’un de nous ne put que s’enfuir mentalement dans les tréfonds de son paradis mentale pour échapper la dur réalité que c’est homme en string lui jetait au visage. »
La phrase est magnifique. La photo aussi.
(°~°) C’te blog de noob. En plus il regarde Nolife, ça trompe pas que c’est un noob. :normal:
Quand ils comprend pas ce qu’ils disent, c’est que c’est nul. Humf… je vois…
Bon. Pour la liste des artistes de ce soir-là, dans le désordre : Feam, Yotchi, Church, Cutie Pai, Nakajima Hayana, Fice, KNU23, Tatchii, Maggy Kôjin, Funk Dog, Subteen, Kômi Kokoro, Pirates of Machobbean, taM Girls, Handsome girls.
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Bon aller, la prochaine fois on passe au niveau supérieur :normal: